vendredi 1 avril 2011

Nocturne, les charmes de l'effroi N°1, "L'homme au roman"

L'homme au roman

est publié dans Nocturne, les charmes de l'effroi N°1 : Encre et ténèbres !

Voici le site du fanzine :


NOCTURNE, LES CHARMES DE L'EFFROI

Extrait :
"Vous écrivez parce que c'est la seule façon pour vous de rester en vie. Votre stylo parcourt la feuille aussi vite que possible, votre tête bourdonne, vos tempes vous font mal et pourtant, vous négligez la douleur. Tout ce qui compte, c'est écrire.


Bienvenue à la maison."

 
Voici les liens pour obtenir le fanzine autrement que sur le site officiel :
AMAZON
FNAC 
Books On Demand

samedi 19 mars 2011

Enfants de Chimère

           

Et tous se levèrent, Enfant de Chimère, de l’immortalité accomplie. Tous se levèrent. Merveilleux. Enfants exigeant la liberté.

Les androïdes marchèrent à travers toutes les contrées, et derrière eux les flammes finissaient de s’éteindre ainsi que le cri d’un dernier survivant.


samedi 26 février 2011

Regarde le ciel...


...Regarde le ciel...

"There are more things in heaven and earth, Horatio, Than are dreamt of in your philosophy."

William Shakespeare
Hamlet


vendredi 28 janvier 2011

Jeune Lueur Argentée

2001 L'Odyssée de l'espace
Film de Stanley Kubrick
Livre de Arthur C.Clarke

Jeune lueur argentée
Suspendue dans ce ciel ephémère.
Un court moment, j'espère
Pouvoir la contempler à jamais.
Seule et unique espoir d'une vie,
Son visage me sourit.

Difficilement, elle respire.
Les yeux dans le vague, elle te regarde
Au dessus d'elle. Sur tes gardes,
Tu retiens le plus possible ton rire.
Ses beaux yeux couleurs cendrée, te supplient,
Mais tu ne préfères que l'oubli.

Tu ne peux pas tendre la main.
Peur d'être emporté dans l'infini néant
De ses yeux. Te réfugiant
Dans ce que tu connais le mieux, dans ton sein.
Mais sa bouche t'attire dans sa mélancolie,
Attiré par l'enfer lui-même, tu subis.

Tu te baisses encore un peu plus.
Ta main arrive à prendre la sienne, si fragile
Elle t'ensorcèle, c'est si facile.
Elle te berne, mais toi tu la crois de plus en plus.
Succombant à son tendre baiser de folie,
Tu ouvres grand tes bras, elle te sourit.

Ses lèvres sont gelées, tu as si froid.
Mais la passion vient chauffer ton coeur éparpillé.
Sensuellement, vous vous entrelacez.
Longuement tu la contemples, serrée dans tes bras,
Elle respire à peine, mais son visage est si jolie,
Tu ne peux que regarder quand elle sourit.

Doucement, vous vous levez, comme dans un rêve
Tu n'arrives pas à la quitter du regard, elle t'enchaîne
Sans que tu puisses t'en rendre compte, elle te traîne.
Tu as juste l'impression de ne plus être toi-même.
Horrible macchabée que la mort a entraîné
Toujours enlacé avec celle qui t'as tuée.